CONFÉRENCES · KEYNOTE
Javier Urbina —The Lord of the Bubbles— a transformé une feuille blanche, beaucoup de timidité et quelques pièces gagnées dans la rue en une carrière menée dans plus de 30 pays. «Atrévete a emprender» est la conférence où il raconte comment on construit quelque chose de grand quand on n'a encore rien de clair.
Cette conférence peut, en apparence, ressembler à une histoire de bulles. Ce n'est pas le cas. C'est une histoire sur le fait de se lancer sans avoir toutes les réponses, de construire avec peu de moyens, de se tromper, de se réinventer, de vendre, de se faire payer, de tomber et de se relever. Sur le fait d'arrêter d'attendre que tout le monde comprenne votre vision pour commencer à la construire. Javier ne vient pas donner un cours parfait d'entrepreneuriat ni une formule en cinq étapes : il vient raconter, avec honnêteté, comment on passe d'un écran blanc à une vie construite de ses propres mains.
LA CONFÉRENCE
C'est une keynote narrative : Javier raconte sa propre histoire —d'enfant de village qui voulait devenir magicien à artiste de bulles reconnu sur cinq continents— pour parler de ce que signifie vraiment entreprendre. Pas de diapositives remplies de graphiques ni de promesses de succès garanti. Il y a un récit réel, avec ses erreurs et ses réussites, qui laisse au public des idées concrètes et l'envie de faire son propre premier pas.
Le fil conducteur est une question qui ouvre la conférence : si vous aviez une feuille blanche —sans logo, sans plan, sans budget, sans clients— qu'écririez-vous en premier ? La plupart répondent «une idée», «un plan» ou «un produit». Javier propose quelque chose d'antérieur à tout cela : une raison. Car sans une raison suffisamment forte, n'importe quel obstacle se transforme en excuse.
À partir de là, la conférence parcourt les moments clés de son parcours —la raison, la rue, la passion devenue métier, la visibilité, la réinvention— et les traduit en enseignements que chacun, personne ou équipe, peut appliquer à son propre projet.
PUBLIC
Pour les entreprises et les équipes qui ont besoin de se reconnecter au pourquoi de ce qu'elles font, de traverser un changement ou d'oser se réinventer sans perdre le cap. L'histoire de Javier fonctionne comme un miroir : nous avons tous eu une page blanche devant nous.
Pour les universités et écoles de commerce qui veulent montrer à leurs étudiants un cas réel d'entrepreneuriat —monétisation, réinvestissement, marque, internationalisation— raconté sans théorie de manuel, à partir de l'expérience vécue.
Pour les congrès, conventions et événements d'entreprise en quête d'une keynote différente : mémorable, émouvante et avec une clôture qui peut se terminer par des bulles en direct. Également pour les écoles et pour le secteur créatif, culturel et artistique, où le message de transformer la contrainte en format résonne avec une force particulière.
L'HISTOIRE
Javier a grandi dans un village près de Madrid, dans une famille modeste sans aucun lien avec le monde artistique. Son père voulait qu'il devienne militaire ; sa mère voulait pour lui «quelque chose de sûr». Mais un jour, il a vu un magicien à la télévision et a senti qu'une porte s'ouvrait pour lui. Il a commencé à acheter les fascicules hebdomadaires de magie vendus au kiosque de son quartier, se finançant avec de l'argent emprunté à sa mère —parfois sans trop le lui demander—, dans ce qu'il appelle «un petit financement créatif familial».
Dans l'un de ces fascicules, il a découvert la Sociedad Española de Ilusionismo, un lieu à Madrid où les magiciens se réunissaient chaque semaine. Pour un enfant de village sans internet ni contacts, ce fut comme trouver une porte secrète. C'est là qu'est né son premier mot sur la feuille blanche : Madrid. Il n'avait ni plan ni argent ni entreprise, mais il avait une direction. À 15 ans, avec ce qu'il avait économisé en faisant de la magie dans des bars et des restaurants le dimanche, il a quitté la maison. Non pas parce qu'il avait tout clair en tête, mais parce qu'il y avait en lui quelque chose qui ne pouvait plus attendre de permission.
À Madrid, son premier problème n'a pas été artistique mais de payer le loyer. Il a commencé à travailler le dimanche au Parque del Retiro, non pas comme magicien, mais comme statue humaine : il était si timide que le personnage —imperméable, lunettes de soleil, chapeau— lui permettait de jouer sans que l'on voie son visage. Cela a fonctionné parce qu'il n'y avait presque pas de statues à Madrid. Sa timidité, une apparente faiblesse, est devenue son premier format. Avec ces pièces, il payait le loyer, la nourriture et le matériel.
Les bulles sont arrivées de côté, comme une opportunité qu'il ne cherchait pas. Lors d'une fête improvisée, il a testé un petit numéro de cinq minutes avec un ami au piano, et le public a réagi avec un silence et une émotion différents de ceux de la magie. Il l'a répété, amélioré, a cherché des formules. Plus tard, il a rempli le formulaire d'une émission de records affirmant qu'il pouvait battre n'importe lequel avec des bulles ; 48 heures plus tard, il était à la télévision nationale en train de battre le Record Mondial de la plus grande chaîne de bulles. La télévision n'a pas créé le travail : elle a amplifié quelque chose qui existait déjà. Depuis, le show a franchi les frontières —l'Argentine, où la presse l'a baptisé «El Señor de las Burbujas»; le Mexique ; les spectacles sur glace ; les croisières ; l'Asie ; l'Océanie— jusqu'à devenir une vie construite à coups de réinventions.
PARCOURS
Depuis 2008, Javier Urbina a porté son travail dans plus de 30 pays sur les cinq continents. Il détient un Record Mondial de bulles, obtenu en direct à la télévision, et a travaillé avec des marques et plateformes de premier plan telles que Costa Cruises et Televisa.
Son parcours n'est pas seulement celui d'un artiste, mais celui d'un entrepreneur : il est passé de se produire dans la rue à produire des spectacles qui tournaient sans lui —comme Bubble Sisters—, a intégré son show dans des superproductions internationales sur glace et, après s'être réinventé pendant la pandémie, est revenu sur scène avec son One Man Show. Espagnol installé au Mexique, il continue sa tournée. Ce parcours réel —pas une théorie— est ce qui soutient chaque idée de la conférence.
FORMATS
Tous les formats s'adaptent à la jauge, au secteur et au programme. En présentiel ou en hybride.
La conférence complète : le récit de Javier, de la feuille blanche à la scène internationale, avec ses sept enseignements sur l'entrepreneuriat. Idéale pour les congrès, conventions et événements d'entreprise.
La conférence clôturée par un numéro de bulles en direct. Le message devient une expérience : quelque chose d'aussi fragile qu'une bulle se transforme, devant le public, en quelque chose d'immense. Une clôture mémorable garantie.
Format participatif pour les équipes, universités ou écoles de commerce. On y travaille la «feuille blanche» de chaque participant : la raison, la proposition de valeur, transformer la contrainte en format et franchir le premier pas réel.
Version concentrée pour les dîners d'entreprise, remises de prix ou ouvertures d'événement. Les anecdotes les plus fortes et une clôture inspirante, sans perdre la proximité.
CE QU'ON EN RETIENT
Sans une raison forte, n'importe quel obstacle devient plus grand que votre projet.
Moi, j'ai commencé avec des bars, des tables, une rue, un imperméable et une folle envie d'arriver à Madrid.
Ma timidité m'a conduit à jouer les statues. Ce qui semblait une faiblesse est devenu une façon de jouer.
J'en ai construit une dans un garage qui était un vrai désastre.
Les bulles ont commencé comme une expérience, mais le public m'a montré qu'il y avait quelque chose là.
En Argentine, on m'a baptisé «El Señor de las Burbujas».
Pendant la pandémie, je ne pouvais pas vendre de spectacles, alors j'ai vendu une partie de l'expérience.
DANS SES MOTS
«Quand vous n'avez pas de ressources, la première ressource, c'est vous.»
«Beaucoup de projets ne meurent pas parce que l'idée était mauvaise. Ils meurent parce que la raison n'était pas assez forte.»
«Je ne suis pas parti parce que j'avais tout clair en tête. Je suis parti parce qu'il y avait en moi quelque chose qui ne pouvait plus attendre de permission.»
«Parfois, on ne gagne pas parce qu'on est le meilleur. On gagne parce qu'on repère une opportunité avant les autres.»
«La visibilité ne remplace pas le produit. Elle l'amplifie.»
«Se réinventer, ce n'est pas se trahir. C'est rester vivant.»
QUESTIONS FRÉQUENTES
La keynote complète dure entre 45 et 60 minutes. Avec le show de bulles en direct, elle atteint 60 à 75 minutes, et il existe des versions courtes de 20 à 30 minutes pour les dîners ou les ouvertures. Nous l'ajustons à votre programme.
Le contenu et la voix de la conférence sont pensés en espagnol. Écrivez-nous avec les détails de votre événement et nous évaluerons ensemble la meilleure option pour votre public.
Oui. Le récit reste le même, mais Javier ajuste l'accent et les exemples selon qu'il s'agisse d'une entreprise, d'une université, d'un congrès ou du secteur créatif, afin que chaque enseignement trouve un écho là où il résonne le plus.
Bien sûr. C'est l'un des formats préférés des organisateurs : la conférence se termine par un numéro de bulles en direct qui transforme le message en une expérience difficile à oublier.
Oui. Javier a plus de 30 pays à son actif et a l'habitude de voyager avec son matériel. Dites-nous où se déroule votre événement et nous l'organisons.
Écrivez-nous à ideas@thelordofthebubbles.com ou par WhatsApp et indiquez-nous la date, la ville, le type d'événement et la jauge approximative. Nous vous répondons avec nos disponibilités et une proposition en moins de 24 heures.
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